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logo-editionsDepuis dix-sept ans que je milite notamment dans le milieu du spectacle, j’ai pu acquérir une très riche expérience notamment pour défaire les conflits opposants les artistes aux vrais ou faux recruteurs. Je traite considérablement de demandes qui vont de l’arnaque au book, au stage fumeux, l’attouchement sexuel, la pédophilie, la torture , l’abus d’autorité, l’abus en règle générale jusqu’au viol.

 

La phase du casting est un parfait ALIBI pour tout exiger et cela est déjà préétabli dans les scénarios des arnaqueurs.

J’ajoute que ces projets ne sont pas forcément de l’ordre de la fiction mais réellement écrits, paginés et reliés par les auteurs pour renforcer la crédibilité de leur piège, en fournissant une apparence de concret aux plus suspicieux. Des idées parfois récupérées, détournées et/ou plagiées à des fins très spéciales. Détournements et usurpation des logos de chaînes de télévision françaises ou étrangères ou de grandes firmes cinématographiques, insérés en évidence sur la couverture et le tour est joué… La proie flairée et ferrée, la mise en scène continue. Attendez-vous au pire !

Par mon expérience, j’ai pu voir une grande diversité de cas. Des personnes se plaindre pour un rien mais qui peuvent lever« des lièvres », d’autres se plaindre d’une vraie mésaventure et enfin une dernière catégorie, celle ne se plaignant pas ou plus. Pourquoi ? La peur ! Peur d’être grillé dans le métier, peur d’un retour de boomerang… le fauteur de troubles venant harceler la victime. Peur qu’une tierce personne ne vende la mèche et que cela ne devienne l’enfer… en rendant cela public.

Que faut-il faire ? Se taire ? Courber l’échine encore combien de temps ? Non, jamais ! L’omerta doit cesser dans ces métiers du spectacle. Il existe plusieurs manières de se faire respecter. Attendre la justice des hommes, Dieu, le contrat sur tête ou bien… d’une façon bien plus pernicieuse mais ô combien dévastatrice… celle d’injecter ici et là, l’information et par petits épisodes qui démasquent le fauteur de troubles dans le milieu qu’il hante. Sans jamais quitter l’idée que la victime d’une telle mésaventure ne doit pas s’isoler en pensant qu’elle seule l’a subie, il faut parler, dénoncer : l’union fait la force !

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